Peulh

Peulh est un mot de 5 lettres formé à partir du mot Peul auquel on ajoute la lettre H.

Peulh
Peulh

Le fulfuldé, aussi appelé pulaar ou pular selon les régions, est la langue maternelle de l'ethnie Fulɓe. Il est également largement utilisé comme langue seconde et comme langue véhiculaire par de nombreuses autres communautés en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale. En dehors du français et de l’anglais, il figure parmi les langues les plus parlées dans plusieurs pays, notamment la Guinée où il est parlé par environ 38,6 % de la population, et au Cameroun où il est utilisé par environ 21 % de la population.

Le fulfuldé est présent dans une vingtaine de pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale. Il possède l'une des plus vastes aires de diffusion géographique parmi les langues africaines, s'étendant du Sénégal jusqu'au Soudan.

Noms de la langue

pulaar au Fuuta Tooro (Sénégal, Mauritanie, Gambie)

pular au Fouta Djalon (Guinée, Sierra Léone) et dans la région du Fouladou (sud-ouest du Sénégal, Guinée-Bissau)

fulfulde aux régions orientales (type Adamawa au Cameroun), Mali, Niger, Nigeria, RCA, Burkina Faso, Bénin, Togo, Tchad, Soudan.

Le terme français peul vient du wolof pël, lui-même provenant du peul Pullo (forme du singulier pour « un Peul »). Ce terme est inconnu de l'ethnie elle-même qui appelle sa langue « Pular (Pulaar) » ou « Fulfulde »

Les termes fula et fulani, employés parfois en anglais, sont empruntés respectivement au mandingue et à l'arabe (الفولاني, al-fūlānī), via le haoussa. Le terme fulani est employé pour désigner indifféremment le peuple ou la langue par les Haoussas et les Arabes.

Description

Le fulfulde est une langue analytique.

Répartition

Le fulfulde est parlé par un très grand nombre de locuteurs en Afrique de l'Ouest (Sénégal, Mali, Mauritanie, Gambie, Guinée, Niger, Burkina Faso, Nigeria, Ghana, Sierra Leone, Bénin et Togo), en Afrique centrale (Cameroun, Tchad et République centrafricaine) ainsi qu'au Soudan mais sa répartition est disparate : blocs homogènes qui sont les héritages des grandes formations étatiques peules anciennes, petits noyaux isolés au sein d'autres populations, diaspora de groupes pasteurs nomades en raison des aires de peuplement et linguistiques qui ne se recoupent pas toujours. Ces disparités ont plusieurs causes et conséquences : alors que certains Fulɓe ont délaissé leur langue, des non-Fulɓe ont adopté la langue et la culture fulɓe tandis que le pulaar est devenu langue véhiculaire ailleurs.

L'extension du fulfulde sur un espace aussi vaste, à savoir dix-neuf pays, rend très difficile la détermination précise du nombre de locuteurs, estimé en général à plus de 60 millions de locuteurs.

Selon le chercheur anglais D. W. Arnott, on peut distinguer aux moins six aires dialectales du peul d'après leurs systèmes nominaux et verbaux, dans leur région d'origine de l'Afrique subsaharienne occidentale, le Sahel de la côte atlantique centrale au fleuve Niger :

le pulaar du Fouta-Toro (nord-est du Sénégal et Mauritanie) ;

le pular du Fouladou (sud du Sénégal, Gambie, Guinée-Bissau) ;

le fulfulde du Macina (Mali, Burkina Faso et nord du Ghana) ;

le fulfulde de l'Adamaoua (zone frontalière entre le Nigeria et le Cameroun) ;

le fulfulde du Niger centre-oriental (zone centrale du nord du Nigeria et Niger oriental) ;

le pular du Fouta-Djalon (centre et nord-ouest de la Guinée, Sierra Leone et l'est de la Guinée-Bissau).

Les linguistes actuels (et la norme ISO 639) classent certaines de ceux-ci comme variétés d’aires dialectales (considérées comme langues séparées) en incluant d'autres critères de classification dont l'intelligibilité mutuelle actuelle, considérée plus importante aujourd'hui que les seuls phylums linguistiques historiques, mais ajoutent six autres aires dialectales (ou langues) assez différentes du fait de l'extension plus tardive des Peuls vers des régions où se sont mêlées d'autres langues :

le pulaar (principalement au Sénégal, mais aussi en Guinée, en Guinée-Bissau, en Gambie, au Mali et en Mauritanie), intégrant le peul du Fouta-Toro et le peul du Fouladou dans un continuum dialectal ;

le pular (principalement en Guinée, mais aussi en Guinée-Bissau, au Mali et en Sierra Leone), intégrant le peul du Fouta-Djalon ;

le fulfulde de Macina (Mali, Côte d'Ivoire et nord du Ghana) ;

le fulfulde de l'Adamaoua (Nigeria et Cameroun) ;

le peul du Niger centre-oriental (au sud du Niger, sa zone frontalière au Mali, et au sud-ouest du Tchad)

le peul du Niger occidental (dans la zone ouest du Niger et du Sokoto au nord-ouest du Nigeria, au centre et à l'est du Burkina Faso, et au nord du Ghana) ;

le peul nigérian (ou fulina) des États haoussas (dans la zone est de la région de l'ancien empire peul de Sokoto, au nord et nord-est du Nigeria) ;

le fulfulde du Baguirmi (au Tchad) ;

le fulfulde du Borgou (au Burkina Faso) ;

La langue fulfulde change de nom selon les régions. Les multiples migrations que connurent ces ancêtres peuls eurent pour conséquences le relâchement de leurs contacts mais aussi la fragmentation dialectale de leur langue. Cependant, malgré cette diversité dialectale, le fulfulde est une seule et unique langue. Le fulfulde est une langue « difficile », elle est simplifiée par les locuteurs d'autres langues qui sont à son contact. Il se forme alors un pidgin peul.

NB: Ce tableau montre ceux qui parlent le pular/fulfulde en tant que langue maternelle(L1). En tenant compte de ceux qui la parlent en tant que deuxième langue(L2), le pourcentage passe de 9,6% à 21% soit (6 000 000) au Cameroun faisant du Fulfulde la langue nationale la plus parlée dans ce pays. En Guinée, le taux avoisine 50% si on tient compte des locuteurs non natifs.

Description

Le vocabulaire emploie l'orthographe qui est normalisée et fait appel à un alphabet latin complété des lettres suivantes :

[ɓ] et [ɗ] sont respectivement proches de [b] et [d] mais, elles sont implosives ;

n se prononce [ng] et s'écrit aussi parfois ainsi ;

Y est voisin d'un [j] « glottalisé » (prononcé plus en arrière).

Le fulfulde possède certains points communs avec les langues bantoues, à savoir les classes nominales. Toutefois contrairement au bantou, ces classes sont marquées par des suffixes et non des préfixes. Il existe 18 classes nominales en peul.

Le fulfulde présente le plus grand nombre d'affixes du singulier (16), comparativement aux affixes du pluriel. Une autre particularité originale du fulfulde est de pratiquer un changement de la consonne initiale quand le nom passe du singulier au pluriel : il y a donc simultanément deux modifications, le changement de la consonne initiale et le changement du suffixe de classe. Le nom devient ainsi quasi méconnaissable. Ainsi, « un Peul » se dit pullo (c'est l'origine du mot peul) mais au pluriel [p] se change en [f] et le suffixe de classe [o] devient [ɓe] : le pluriel est donc : fulɓe. De même, « un mari » ou « homme » se dit gorko, et « des maris » ou « des hommes », worɓe. L'alternance de consonnes entre singulier et pluriel des noms de personnes s'effectue souvent en sens inverse pour les noms de choses ou d'animaux. Ainsi à l'exemple précédent, le g du singulier donne un w au pluriel, mais wuro (le village) donnera gure au pluriel. Comme dans toutes les langues à classes, l'adjectif est placé après le nom aussi bien en ce qui concerne la première consonne que le suffixe. Les noms de nombres s'accordent également selon le même principe. On aura ainsi :

nagge woote : une vache (vache : nagge)

ngaari ngootiri : un bœuf (bœuf : ngaari)

ɗerewol gootol : un papier (papier : ɗerewol)

Les 15 autres suffixes du singulier doivent être appariés à l'un des deux suffixes de pluriel restants (-De) ou (-Di) :

Loo-nde (Jarre) - Loo-ɗe (Jarres)

Ɓow-ngu (Moustique) - Ɓow-ɗi (Moustiques).

Les verbes en peul ont un infinitif : il se caractérise par la terminaison -go dans le dialecte oriental (Nigeria, Cameroun, Soudan, etc), -de dans le dialecte du Fouta Toro et -gol dans celui du Fouta Jaloo.

La personne est indiquée par le pronom personnel mais le verbe reste invariable, à cela près que la première consonne du verbe est également soumise à un changement selon que le sujet est singulier ou pluriel.

Les temps du verbe se forment en ajoutant au radical différentes terminaisons. Une autre série de terminaisons forme les temps négatifs.

Ces formes verbales s'accompagnent de règles d'accentuation. Parfois l'accentuation seule permet de distinguer deux formes verbales, un peu comme en espagnol, l'accentuation seule permet de distinguer la 1re personne du singulier de l'indicatif présent de la 3e du passé simple.

D'autres suffixes forment les verbes dérivés tels que les verbes factitifs, réciproques, intensifs, etc.

En ce qui concerne l'ordre des mots dans la phrase simple, il est le suivant :

sujet + verbe + complément indirect + complément direct.

Le nombre suit le nom des objets comptés.

La numération est de type décimal (elle fut peut-être autrefois, comme pour beaucoup de langues, quinaire).

Le fulfulde utilise des prépositions, parfois deux à la suite pour préciser le sens. (Les exemples ci-dessus sont tirés du dialecte oriental, le fulfulde funangere ; le peul occidental ou pular [poular] n'en diffère que très légèrement, par la terminaison des infinitifs et quelques changements mineurs de lettres initiales).

Le fulfulde illustre une caractéristique commune aux langues nigéro-congolaises ; les suffixes diminutifs et augmentatifs indiquant la taille ou la valeur. Ces suffixes secondaires remplacent alors les suffixes normaux « primaires ».

Contrairement à d'autres langues nigéro-congolaises, le peul n'est pas une langue à tons.

À côté de cette langue d'usage courant subsiste un peul littéraire qui joue parfois le rôle de langage secret ; il comporte l'utilisation d'infixes.

Écriture

Le pulaar est écrit avec l’alphabet latin, l’alphabet arabe ou encore l’alphabet adlam. Cependant, seules les orthographes utilisant l’alphabet latin ont un statut officiel.

Alphabet latin

Le premier alphabet latin pour l’écriture du fulfulde est développé dans les années 1930, notamment pour le dictionnaire de F.W. Taylor en 1932.

En 1966, l’Unesco organise une rencontre pour l’uniformisation des langues nationales à Bamako qui aboutit à la transcription dite de Bamako.

L’écriture pular, après avoir hésité pendant plus d’un siècle entre le caractère arabe « adjami » et le caractère latin, a fini par adopter ce dernier, qui intègre des signes spécifiques au peul : Ɓɓ, Ɗɗ, Ŋŋ, Ƴƴ ... Ce choix de caractère a été validé, à l’occasion d'un colloque international de Bamako, organisé du 28 février au 5 mars 1966, sous l’égide de l’Unesco, avec le concours de professeurs et autres acteurs de la langue, tels que Amadou Hampathé Bah, Alfa Ibrahima Sow, David W. Arnott, P.F. Lacroix, Vincent Monteil, Oumar Bah. Depuis cette rencontre, le pular/fulfulde a un alphabet harmonisé, standardisé, généralisé et accepté comme seule référence partout dans le monde Pullo ; mettant ainsi fin à une sorte d’anarchie calligraphique qui régnait entre les poularisants.

Présente dans 23 pays d’Afrique, elle est parlée par plus de 70 millions de personnes à travers le monde. L’importance de la diaspora peule et sa présence sur les cinq continents, avec une forte concentration en Europe, aux États-Unis, dans les pays arabes et tout récemment en Chine participent à l’essor de la langue.

L’alphabet latin utilisé pour l’écriture du pular varie selon le pays : Bénin, Cameroun, Guinée, Tchad.

les voyelles longues sont doublées : ‹ aa, ee, ii, oo, uu ›.

La lettre « c » se prononce comme un « tch » en français (maccuɓe se lit « matchouɓe ») ;

La lettre « j » se prononce comme le son « di » en français (jooro se lit « diowro ») ;

‹ ɲ › est aussi écrit ‹ ny › avec l’alphabet général des langues camerounaises au Cameroun, ‹ n̰ › avec l’alphabet national au Tchad et ‹ ñ › avec l’orthographe normalisé au Sénégal.

‹ ƴ › est écrit ‹ ʼy › au Nigeria.

‹ Ɠ, ɠ › est utilisé en peul écrit avec l’alphabet national en Guinée.

Alphabet arabe

L’ajami, appelé ajamiya en peul, est la langue peule écrite en caractères arabes.

La transcription varie toutefois d’une région à l’autre, surtout pour les phonèmes absents en arabe.

Dans les années 1960, le missionnaire norvégien Kristian Skulberg commence des recherches sur l’ajamiya au Cameroun. Ces travaux sont poursuivis par Ron Nelson et l’équipe de la radio Sawtu Linjila dans les années 1980. Une orthographe est bien établie depuis les années 1990 et est présentée à 100 délégués de 14 pays d’Afrique de l’Ouest à Ngaoundéré qui la jugent adéquate.

Alphabet adlam

L’adlam est une écriture alphabétique inventée en 1989 par deux enfants guinéens. Cet alphabet est enseigné et utilisé dans des pays de Afrique de l'Ouest et aussi parmi la diaspora peul d'autres pays jusqu'en Europe et les États-Unis.

Structure grammaticale

Classification linguistique

D'anciennes hypothèses, aujourd'hui rejetées, assignaient au peul une origine chamite (Delafosse, 1904) — ou, de manière encore plus excentrique, dravidienne.

En 1946, Homberger fut le premier à relier le peul au groupe Niger-Congo. Aujourd'hui, le consensus scientifique classe le peul dans le groupe atlantique de la famille Niger-Congo, avec notamment le wolof ou le sérère.

Emprunts et parents

La plupart des Peuls parlent ou comprennent plusieurs langues. De ce plurilinguisme découle une série de phénomènes liés aux contacts de langues. Le plurilinguisme est déjà ancien chez les Peuls, c'est le résultat du commerce et du déplacement (traversée) à l'intérieur d'aires linguistiques variées. Si l'on ne peut pas parler de sabirs, il faudra évoquer l'emploi de langues véhiculaires adoptées à différentes époques, et dans diverses aires culturelles. Il n'y a pas eu cependant de phénomène de diglossie.

Intégration morphologique des emprunts

Le peul est une langue caractérisée par l'existence de genres multiples dans lesquels s'intègrent tous les substantifs, tout substantif appartenant à une autre langue doit être adopté par un genre avant de s'intégrer dans le système. Cette intégration se fait sur la base d'une analogie de forme plutôt que sur la base d'une analogie de sens (l'analogie de sens relève souvent d'une parenté d'autant plus qu'elle est accompagnée d'une analogie de forme). En peul chaque emprunt est considéré comme une forme radicale qui attend son morphème de classe. Ce fait est pertinent en peul : exemple les syntagmes nominaux (déterminant + substantif), les considère comme un seul mot et un phénomène d'agglutination (réunion d'éléments linguistiques) a lieu lors du passage de l'entité empruntée de la langue d'origine au peul. Ce fait est suffisamment significatif en peul, pour penser qu'il est ancien ou a toujours existé.

Emprunts à d'autres langues nigéro-congolaises

Ce sont des langues négro-africaines acquises lors du reflux est-ouest dans la région sahélienne entre le XIe et XIVe siècles dépendant des aires géographiques et culturelles traversées. Ce sont des langues de contacts, qui concernent au plan sociolinguistique : le commerce, les ustensiles et la faune locale.

Maninka région ouest, Guinée, Sénégal, Mali…

Emprunts à l'arabe

L'arabe est la langue sémitique la plus représentée au pular. Elle concerne le domaine religieux, le système calendaire et la botanique (médecine, agriculture).

On trouve dans le pular du Fuuta-Tooro (nord-est du Sénégal) et du Fuuta-Jaloo (centre et nord-ouest de la Guinée) une petite influence Tamazirt, dialecte berbère des almoravides dont le royaume s'étendait au sud du Maroc et de la Mauritanie au XIe siècle. Il concerne prioritairement les zones de contacts au Sahel, Haut-Niger, Ténéré, Tassili, Mauritanie. Sur le plan sociolinguistique, ce sont des termes concernant l'activité méhariste (le dromadaire a été acquis auprès des groupes berbères de la région) ou l'habitat (mauresque) peuls. On trouve en particulier des suffixes pluriels en -en (ex. Toronco-en « Ceux du Tôron » ; Lamanco-en « Ceux de Laman » (nom d'un chef ou d'un berger charismatique, parfois d'une région).

Langues de la période coloniale (XVIIIe – XXe siècles)

L'anglais et le français. Ce sont exclusivement des emprunts. Sur le plan sociolinguistique concernent : des ustensiles, tous les appareils, choses ou objets modernes n'existant pas à l'origine dans le lexique.

Saboundé vient de l'arabe sabounun. les noms peuls se terminent souvent en -ou ou en -a, Moctar en arabe devient en peul Moctarou et Fatima devient Fatoumata ou Fatimatou.

Par exemple le prénom d'origine arabe : Marouan devient en peul Marouanou ou encore Marouana.

Histoire de l'étude linguistique peule

Films tournés en peul

Tirailleurs, de Mathieu Vadepied (2022) : le protagoniste, joué par Omar Sy, s'exprime en peul.

Notes et références

Voir aussi

Bibliographie

Mamadou Cissé, « Écrits et écritures en Afrique de l’Ouest », Sudlangues, no 6,‎ 2006 (lire en ligne)

(en) Scott Clark, Alphabet and orthography statement for Fulfulde [FUB] Ajamiya (found in Nigeria, Cameroon, Chad and Central African Republic), Yaoundé, SIL, 2007 (lire en ligne)

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Christiane Seydou, La geste de Ham-Bodêdio ou Hama le Rouge, Paris, Armand Colin, 1976.

Christiane Seydou, Silâmaka et Poullôri, Paris, Armand Colin, 1972.

Yero Sylla, Grammatical Relations and Fula Syntax, Los Angeles, University of California, 1979 (thèse PhD).

G. V. Zubko, Dictionnaire Peul-Français, Osaka, National Museum of Ethnology, 1995.

Westerman et Bryan, Handbuch der Ful-Sprache, Wörterbuch, Grammatik, Übungen und Texte, Berlin, Dietrich Reimer, 1909

Articles connexes

Linguistique

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Langues en Sierra Leone

Pulaar-Fulfulde

Liens externes

(en) Fiche langue du peul [ful] dans la base de données linguistique Ethnologue.

(en) Fiche langue du peul[fula1264]dans la base de données linguistique Glottolog.

(en) Sources d'information sur le peul sur le site de l'OLAC.

(fr + en) [1] texte de L. Homberger de la société des africanistes, 1962, no 32-2 Les Peuls - (sur l'origine dravidienne et syrienne des Peuls et correspondances linguistiques avec le Brahoui langue drav. du N.O de l'Inde.)

(fr + en) [2] texte de Lilias Homberger, Les Sonantes en sindo-africain - 1964 - no 34-2

(fr + en) [3] texte de L. Homberger, Les Telougous et les dialectes mandés, 1951, no 21-2

(fr + en) La classification des langues négro-africaines et la théorie de J.H.Greenberg de Itsvân Fodor, Cahiers d'études africaines, 1968, volume 8, no 32, pp. 617–631

« Dictionnaire Fulfulde (Peul) », sur Peeral.com

Etudes sur les Peuls Wodaabe et le pastoralisme sahélien:

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